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  • Mise à jour mardi 11 février 2014 à 18:44:01
Haltérophilie

Haltérophilie

Haltérophilie                   L’haltérophilie se pratique à la salle Lucien Perrier au gymnase...

La mine

La mine

La mine de fer de Valleroy La mine de Valleroy fut l’une des premières à fermer dans le bassin...

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    Carte d"identité obligatoire pour les élections municipales des 23 et 30 mars 2014

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Haltérophilie

                  L’haltérophilie se pratique à la salle Lucien Perrier au gymnase Célestin Bovi à Auboué

 

                  Calendrier des manifestations d’Haltérophilie 2013 :

ü  Dimanche 6 janvier 2013 : championnat départemental 54

ü  Dimanche 10 février 2013 : évaluations benjamins-minimes

ü  Dimanche 9 juin 2013 : challenge de Printemps + masters.

 

                  Notre association concerne tous les publics :

ü  Ecole d’Haltérophilie de 7 à 12 ans le mardi et jeudi de 18h30 à 19h30

ü  Haltérophilie pour les plus grands le lundi et mercredi de 20h a 21h30

 

                Organigramme

 

Président d'Honneur

M FONDEUR Claude

 

Président

M DUCHAUFFOUR Anthony

 

Vice-président

M DUCHAUFFOUR Sylvain

 

Trésorier

M STARCZAN Christian

 

Secrétaire                                       Mme DUCHAUFFOUR Chantal

 

Responsable Technique

     M FONDEUR Jacques

 

Responsable Musculation

M LEYSER Nicolas

 

Responsable Remise en forme

Mme BANKA Karène

 

Responsable intendance

Mlle ROSINSKI Tiphaine

 

Tableau lumineux en compétition

Mme LEYSER Claire

 

         

 

                  Le club HVA c’est :

-La pratique d’un sport olympique en compétition

-Un Club reconnu au niveau national

-Une équipe de bénévoles qui vous accueillent avec enthousiasme 

-La mise a disposition d’une salle de musculation à Valleroy pour les

  compétiteurs .

 

 

                  Notre association ne s’arrête pas qu’à la pratique de l’haltérophilie, elle se diversifie avec d’autres disciplines tel que le step, le body-fac, le fitness latino, la musculation et l’initiation danse pour les plus petits  tout cela à Valleroy.

 

 

 

Mr Duchauffour Anthony

03.82.21.49.25

06.77.91.66.53

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

La mine de fer de Valleroy

La mine de Valleroy fut l’une des premières à fermer dans le bassin de Briey en décembre 1967, après environ soixante années d’exploitation. Son histoire est étroitement liée à la terrible destinée de centaines de prisonniers soviétiques.

C’est entre 1896 et 1900 que les travaux de recherche et de sondages débutent dans le secteur de Valleroy. Sept ans plus tard la concession est accordée à la société anonyme des mines de Valleroy, qui est une filiale des Aciéries de Longwy. La mine vallerésienne, dont le fonçage et l’armage des puits ont été réalisés entre 1907 et 1908, alimentera dès lors les hauts fourneaux de l’usine de la Providence à Rehon.

Le transport du minerai se faisait bien évidemment par le rail. C’est au tous début de l’activité de la mine que l’on connaît les effectifs les plus importants, ceux-ci étant estimés à prés de 700 employés vers 1910.Si la première Guerre mondiale marqua un sérieux coup d’arrêt, l’activité reprit de plus belle une fois l’Armistice signé.

Durant les quatre années de ce conflit, les installations avaient été entretenues par une centaine de prisonniers soviétiques.

Soldats soviétiques partant pour la captivité. Celle ci sera particulièrement dure, voir mortelle dans bien des cas, l'Union Soviétique n'étant pas signataire de la convention de Genève protegeant les prisonniers de guerre. L'Allemagne utilisera bien souvent les prisonniers soviétiques comme des travailleurs soumis aux travaux forcés.400 prisonniers de guerre.

En revanche, au cours de la Seconde Guerre mondiale, la mine fut noyé et les sous-stations électriques furent sabotées en 1940, pendant qu’une grande partie du personnel était évacuée dans les mines du bassin houiller de Saint-Etienne. En 1941, l’occupant Nazi décidait de remettre la mine en état en s’appuyant, pour l’exploitation, sur quelque 400 prisonniers de guerre soviétique.

Cela durera ainsi jusqu’en septembre 1944 dans des conditions «  épouvantables », se souviennent les anciens Vallerésiens. Chaque prisonnier devait ainsi charger six wagons, quel que soit son état, sachant que leurs repas se limitaient bien souvent à une soupe voire à un bout de casse-croûte donné par les mineurs. «  Beaucoup sont morts au fond » explique René Toussaint, qui fut marqué à vie par cet épisode tragique de l’Occupation.

Une nécropole fut d’ailleurs construite en 1971 à Valleroy, dans laquelle 54 prisonniers de guerre soviétiques furent inhumés, dont certains morts à la mine locale. Chaque année, une cérémonie du souvenir y est organisée afin de rendre hommage à tous ces soldats morts dans des conditions inhumaines.

258 à la fermeture.

Si la production n’a cessé de croître après guerre, les effectifs ont, eux, lentement décliné, passant de 440 en 1962 (347 au fond, 97 au jour) à 258 en 1967. Pourtant, contrairement à d’autres mines, Valleroy n’a eu à subir qu’une seule vague de licenciements avant de fermer. En mars 1966, 71 licenciements avaient été décidés, malgré les importantes protestations exprimées par la population.

Le 31 décembre 1967, l’exploitation de la mine de Valleroy s’arrêtait de façon définitive, laissant quelques 260 employés sur le carreau. Une partie d’entre eux ira ensuite travailler dans la sidérurgie en Moselle, notamment à Gandrange. Certains continueront d’œuvrer dans une autre mine de fer que ce soit à Bouligny, Giraumont ou encore Droitaumont et Roncourt.

Solidarité des mineurs

En 1963, par solidarité avec leurs collègues de Trieux, qui étaient en grève depuis 79 jours, les mineurs de Valleroy avaient collecté plusieurs tonnes de vivres et une somme d’argent avec laquelle ils avaient acheté un bœuf de 695 kilos

 

 

 

Une reconversion tournée vers l’industrie

Après la fermeture de la mine survenue en décembre 1967, les puits furent rapidement comblés et l’exhaure fut stoppée en 1975. Très vite les élus locaux ainsi que les pouvoirs publics ont cherché à assurer la reconversion du site dans le domaine industriel.

Dès 1970, une entreprise spécialisée dans les constructions métalliques, Polybat vient s’installer, occupant une bonne partie des locaux et construisant un nouveau bâtiment industriel tout en longueur. Près de deux cents personnes y travailleront mais l’aventure tourna court puisque le site fermera définitivement en 1975. D’autres sociétés s’installeront à la suite, l’entreprise américaine Buttler ainsi que la Sofalor, mais sans assurer davantage de pérennité aux quelques dizaines d’emplois créés. Pour certains, ces sociétés s’apparenteraient à des « chasseurs de prime » venus profiter des exonérations fiscales accordées.

 

Une centaine d’emplois

 

Tout doucement cependant, la vocation artisanale et industrielle de l’ancien carreau, appelé aujourd’hui ZAC des Deux Vallées, s’est affirmée avec le soutien de la municipalité ainsi que la CCPO. Actuellement, on compte une petite centaine d’emplois sur le site, répartis en neuf entreprises distinctes.

On trouve d’un coté les plus importantes, les transports Vuillaume qui auraient un projet d’extension sous le coude, ainsi que Cabreta Lorraine qui est l’un des sous-traitants de la SOVAB. Mais on compte également plusieurs artisans, maçon, menuisier, plâtrier ou encore carrossier. Le maire de la commune, Christian Lamorlette, ne cache pas qu’il aimerait voir la zone se développer encore. « On se bat pour faire venir des entreprises mais dans le contexte actuel, c’est très compliqué. »

D’autant que la commune doit faire face à deux contraintes fortes sur une partie des 800 hectares de l’ancien carreau, à savoir les risques miniers (liés aux affaissements) et technologiques en raison de la présence de Titanobel. Une entreprise d’espaces verts a cependant fait part de son intérêt pour le site, reste à concrétiser cela pour un implantation prochaine. Christian Lamorlette souhaite également apporter des améliorations à cette ZAC « afin de la rendre plus attractive ». Cela passera par une signalétique plus appropriée et une amélioration du cadre (espaces verts entre autres).

www.valleroy54.fr

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