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La maison seigneuriale dit « Le château »

 

 La construction du bâtiment débute après 1704. La demeure est située au point le plus élevé du village et proche de son entrée. A l’origine, elle est réservée aux invités des chasses organisées par son propriétaire Ch. de Faillonnet, chevalier et seigneur de Doncourt demeurant à Saint Mihiel. Une partie est habitée par le fermier de la métairie du fief. Après avoir obtenu la charge de seigneur haut justicier, le « châtelain » construira  un colombier entre 1711 et 1716. A partir de 1720 la maison devint la demeure de Marie Thierry, veuve de Ch. de Faillonnet. A son décès en 1746, son fils Charles, après avoir quitté l’armée du Grand Duc de Toscane, vint y loger d’une manière durable et améliora les conditions d’habitation.

Le château vers 1911

Charles de Faillonnet sollicita en 1755, l’autorisation de faire construire une chapelle dans la cour de la maison seigneuriale (raison invoquée : l’éloignement de l’église fait que l’on entend très rarement les cloches. Pendant l’hiver, avec la boue , le verglas et les gelées, il ne peut sortir sans sa voiture et souvent quand il arrive, la moitié de la messe est dite et son cocher ne peut suivre la messe). Il s’offre de la bâtir, de la séparer du corps de logis, il la décorera et assurera l’entretien.

Le 25 novembre 1755, Msg Saint Simon, évêque de Metz, donne l’autorisation. Pour avoir la permission de faire célébrer la messe, un procès verbal devra être dressé par l’archiprêtre du canton. Le 28 septembre 1756, Bertrand, curé de Coinville, certifiait, que la chapelle est construite dans la cour, séparée des appartements, la plus belle qui soit dans l’archiprêtré d’Hatrize : calisse, ornements, croix, chandeliers, missel, canon de messe, sont d’une propreté et d’une beauté achevée.

Peu avant 1763, il fait agrandir la cuverie pour installer un deuxième pressoir en forme casse noisettes et deux cuves, la même année il poser une grille à l’entrée de la propriété.

 

Bien qu’il n’ait rien Prisonniers Belge en captivité au Château (1914-1918)de féodal, le bâtiment est appelé « château » par les habitants. Il faut rechercher le caractère seigneurial des annexes : le colombier, la chapelle et le portail en fer forgé, ainsi que c’était la maison la plus vaste du village,  située au milieu d’un domaine entouré d’un mur et que depuis 1720 le seigneur y résidait en permanence.

Après le décès de Ch. de Faillonnet, Henri de Rosières hérita du domaine. Habitant à la Croix sur Meuse, il afferma les terres et s’assura ainsi un revenu moindre mais plus régulier.

A partir de 1777, il laisse à titre de bail pour 9 ans à M. Noël huissier à Briey et à B. Savard ancien domestique de Ch. de Faillonnet, le château et ses dépendances, les jardins et les vignes. Les terres et les bâtiments sont laissés à ferme à G.Poury , à P.André de Valleroy, à P. Didion de Laneufville , à L. Lambinet et J. Meunier de Moineville, le pressoir, les dîmes et les droits sont affermés à J. Founier d’Hatrize. Le bail annuel s’élève à 4800 livres, 6 chapons, 6 livres de chanvre et 40 pigeonneaux  payables  en deux termes. H. de Rosiéres se réserva l’appartement donnant sur le jardin, une écurie et une remise. En 1790 le château et ses dépendances sont laissés à bail Louis Claude Delorme.

Pendant la révolution, L.C. Delorme est guillotiné le 16 méssidor (5 juillet 1794) pour intelligence avec l’ennemi, accusation qui s’avéra fausse par la suite. Le château qui est devenu bien national, est vendu à Jean René maître de forges à Moyeuvre. En 1808, Jean Paul Regnart puis en 1812 Laurent Louis de Metz, furent les propriétaires successifs. La chapelle, qui n’est plus entretenue, disparaît dans les premières années du XIXe siécle.

Le château AujourdhuiEn 1824, le château vendu pour 30 000 F à  Nicolas Martin, juge de paix à Conflans. Il suréleva la partie centrale de l’habitation, remplaça les tuiles par des ardoises et les barreaux aux fenêtres par des volets à lattes. Son fils, juge de paix à Briey, lui succéda et sera dans les lieux jusqu’en 1882. Vers 1890 François, notaire à Pont à Mousson, l’acheta. D’abord habiter par sa sœur puis occuper par les allemands de 1914 à 1918, le château deviendra la résidence de sa fille Mme Louise Michel jusqu’à son décès.

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